logo tcc
logo avc     

Gentille Annette de Boïeldieu

La musique que vous entendez, jouée depuis 1821 sur les toits de Calais, est l'air de 'Gentille Annette' de Boëldieu, interprété par Michel Hippolyte.

Image not available

L'Hôtel de Ville

Cet élégant bâtiment est aujourd’hui emblématique de la ville de Calais. Il est pourtant récent, la première pierre ayant été posée juste avant la première Guerre mondiale et l’inauguration faite en 1925. Son emplacement est symbolique, à égale distance des anciens hôtels de ville de Calais et de Saint-Pierre, et il constitue le trait d’union entre les deux anciennes cités voisines qui venaient de fusionner. L’architecte Debrouwer, qui fera ensuite l’hôtel de ville du Touquet, l’a conçu en style Renaissance flamande. Il présente une décoration soignée, tant à l’extérieur qu’à l’intérieur. Le beffroi est classé. C’est ici que le capitaine de Gaulle a épousé la Calaisienne Yvonne Vendroux. Dressé sur une place dégagée qui le rend bien visible sous tous les angles, donnant sur un ensemble de jardins fleuris et sur le parc St-Pierre, précédé de la statue des Six Bourgeois de Rodin, il est l’un des monuments les plus photographiés de Calais.
Agrandir l'image

Les Amis du Vieux Calais

Pas de Calais - France

Calais trouve son origine dans le comblement du golfe de l’Aa et la configuration actuelle du littoral après l’an 1000. La mer s'éloignant de plus en plus des anciens ports – Bourbourg, Bergues, Furnes –il fallut en ouvrir de nouveaux au XIIème Siècle. Dans l’Histoire de Calais, on distingue trois périodes : avant et après les Anglais, et la période anglaise (1347-1558). Les hasards de l’Histoire firent que Calais était aux rois d’Angleterre quand Boulogne et Ardres étaient aux rois de France, et Saint-Omer et Dunkerque aux comtes de Flandre et ducs de Bourgogne. Si Calais a, depuis l’origine, constitué une voie d’échanges privilégiée avec l’Angleterre et reste, depuis les années 1850, le premier port de voyageurs de France, sa fortune industrielle résulte de l’installation de tullistes anglais juste après Waterloo qui lui permirent de devenir, pour un siècle, le premier centre dentellier du monde. Il reste de ces époques divers témoignages, dont les plus emblématiques sont évoqués ci-contre.

Le Fort Nieulay

Fort Nieulay

(Voir aussi : Fort Risban - Fort Rouge)

Quand les Anglais s’emparèrent de Calais, en 1347, seule la ville était entourée de murailles. Pour en renforcer les défenses, Édouard III fit bientôt construire deux ouvrages fortifiés, en avant de la cité : le fort Risban, pour contrôler toute entrée et sortie du port ; et le fort Nieulay, situé au milieu des marécages, sur la seule voie de communication entre Calais et Boulogne. Agrandi au cours des siècles, il présentait la particularité d’être le seul fort-écluse de France. En cas d’arrivée de l’ennemi, il aurait été possible d’inonder l’arrière-pays avec l’eau de mer à marée haute. Sa position et son intérêt stratégiques sautent aux yeux, mais son efficacité ne fut pas à la hauteur des espérances et des ... dépenses : attaqué quatre fois dans son Histoire (1558, 1596, 1940 et 1944), il fut pris les quatre fois en quelques heures seulement.

Le Théâtre de calais

Le Théâtre de calais

Avant la Révolution fut inauguré un théâtre dans une dépendance de l’hôtel Dessin, rue Leveux (alors rue de la Comédie). Cent ans plus tard, il était devenu trop petit et ne correspondait plus du tout aux normes. Une fois les deux villes de Calais et de St-Pierre fusionnées, il fut décidé d’en construire un nouveau sur l’emplacement d’un ancien cimetière, à la croisée des principaux axes de circulation de St-Pierre, familièrement appelé le coin des quatre boulevards. Théâtre « à l’italienne », de façade en style Louis XIV, il est inauguré en 1905 et est réputé pour son excellente acoustique. Il accueillait 1 400 spectateurs mais leur nombre fut réduit, pour raisons de sécurité, à 800 au début de ce siècle. Il a été l’un des hauts lieux de l’activité culturelle calaisienne pendant plus de cent ans, et le reste aujourd’hui.

Le Théâtre de Calais

Pas de Calais - France

Avant la Révolution fut inauguré un théâtre dans une dépendance de l’hôtel Dessin, rue Leveux (alors rue de la Comédie). Cent ans plus tard, il était devenu trop petit et ne correspondait plus du tout aux normes. Une fois les deux villes de Calais et de St-Pierre fusionnées, il fut décidé d’en construire un nouveau sur l’emplacement d’un ancien cimetière, à la croisée des principaux axes de circulation de St-Pierre, familièrement appelé le coin des quatre boulevards.

Le Théatre - Début du Siècle Le Théatre - Début du Siècle
Le Théatre de Calais Le Théatre de Calais
Le Théatre - Début du Siècle Le Théatre - Début du Siècle
Image not available Image not available
Le Fort Nieulay

Notre-Dame

et sa reconstruction

Avec la tour du Guet, l’église Notre-Dame constitue le seul vestige du passé médiéval de Calais. Sa construction s’est étalée sur plusieurs siècles. Commencée sous Philippe Auguste, largement remaniée et agrandie par les Anglais, elle est achevée sous Louis XIII, ce qui lui donne un style composite, aux influences diverses, d’autant plus que maçons et artistes flamands ont apporté leur touche à l’ouvrage. La ville comptait une autre paroisse, à l’ouest (St-Nicolas), mais son église fut détruite pour permettre la construction de la citadelle et Notre-Dame est restée depuis la seule église paroissiale en activité de Calais (Nord). Bien des têtes couronnées sont venues ici, et c’est là que le capitaine de Gaulle s’est marié. Gravement endommagée en 1944, elle aurait pu disparaître et sa restauration a pris des décennies.

Image not available

Le Bombardement de Calais

3 septembre 1939 : déclaration de guerre à l’Allemagne. Calais face à l’Angleterre peut s’attendre, comme en 14-18, à de vigoureuses offensives ennemies dans le but de paralyser le port en l’atteignant directement mais en détruisant aussi les moyens de communications : voies ferrées, canaux, routes qui le desservent. Les hostilités aériennes ne débutent pour nous que dans la nuit du 9 au 10 mai 1940. Elles se traduiront par des bombardements de plus en plus fréquents avec un maximum en fin de guerre. Nos concitoyens voient leurs maisons détruites, leur quotidien bouleversé. On vit à la cave, on déménage, on évacue forcé ou contraint ; les familles sont décimées, dispersées. A la Libération (1er octobre 1944) le bilan humain des bombardements est très lourd. (Il s’aggravera encore le 24 février 1945 suite à un bombardement par erreur avec une centaine de victimes). Plus de 500 Calaisiens ont péri durant les hostilités mais nous devons y joindre les combattants français et alliés en début de guerre, les réfugiés, les travailleurs forcés… dont le nombre ne pourra jamais être donné avec précision. A cette tragique incertitude numérique doit-on ajouter les ennemies victimes de leurs propres bombes ou de celles de nos Alliés ? Quant au bilan matériel, il est catastrophique : sur 18000 maisons 800 sont intactes, la partie nord de la ville est ravagée, les monuments sont disparus ou fortement endommagés. Notre-Dame en ruines émerge mutilée des décombres. Les usines sont pour la plupart détruites, les voies communications inutilisables, le port fortement atteint a été de plus saboté et pillé par l’ennemi… Calais est libre mais à quel prix !

Calais bombardé

Tour du guet - Eglise Notre-Dame - Habitat

3 septembre 1939 : déclaration de guerre à l’Allemagne. Calais face à l’Angleterre peut s’attendre, comme en 14-18, à de vigoureuses offensives ennemies dans le but de paralyser le port en l’atteignant directement mais en détruisant aussi les moyens de communications : voies ferrées, canaux, routes qui le desservent. Les hostilités aériennes ne débutent pour nous que dans la nuit du 9 au 10 mai 1940.

Les 'Plantagenêt'

Les 'Plantagenêt'

Si Édouard III d’Angleterre avait conquis Calais militairement, la possession de la ville et de son arrière-pays lui fut officiellement confirmée par les accords de 1360. La région avait été vidée de ses habitants et fut dès lors peuplée d’Anglais. On ne peut donc pas à proprement parler d’ « occupation ». Calais était bien « anglaise », comme Gibraltar l’est encore de nos jours. De même que les Français, avant et après eux, les Calaisiens anglais aimaient leur ville, y travaillaient et se battaient pour elle… Calais fut à cette époque un lieu de rencontres au sommet. Henry VIII y accueillit François 1er et Charles Quint. L’enclave, dénommée Pale, resta toutefois exposée aux convoitises et à l’esprit de revanche des Français, et les rois d’Angleterre furent contraints d’y entretenir une garnison permanente, la seule du royaume, qui leur coûtait les yeux de la tête, et qu’ils financèrent en partie avec les taxes sur le commerce des laines, dont ils avaient réservé l’exclusivité à Calais. Cette situation perdura plus de deux siècles, la ville n’étant reconquise par les Français que longtemps après la fin de la Guerre de Cent ans.

Les 'Plantagenêt'

Blasons et Armoiries de la Famille

Si Édouard III d’Angleterre avait conquis Calais militairement, la possession de la ville et de son arrière-pays lui fut officiellement confirmée par les accords de 1360. La région avait été vidée de ses habitants et fut dès lors peuplée d’Anglais. On ne peut donc pas à proprement parler d’ « occupation ». Calais était bien « anglaise », comme Gibraltar l’est encore de nos jours. De même que les Français, avant et après eux, les Calaisiens anglais aimaient leur ville, y travaillaient et se battaient pour elle … Calais fut à cette époque un lieu de rencontres au sommet. Henry VIII y accueillit François 1er et Charles Quint.

Les Bourgeois de Calais

Les Bourgeois de Calais

Histoire et Auguste Rodin

À la fin du XIXème siècle, la municipalité de Calais, désireuse d’honorer la mémoire des plus célèbres de ses fils, passa commande à Auguste Rodin, alors au sommet de sa réputation. Le caractère difficile de l’artiste et les réticences locales – piédestal ou pas ? – firent que dix ans s’écoulèrent avant que cette statue complexe soit dévoilée au public, devant le parc Richelieu. Elle trouva son emplacement définitif après la Seconde Guerre mondiale. Il en existe onze autres versions de par le monde, dont une à Westminster. Accueillie avec fraîcheur par les Calaisiens, qui attendaient des héros et découvraient des vaincus, l’œuvre est aujourd’hui célèbre dans le monde entier et est le monument le plus photographié de la ville

Reproduction interdite sans l'autorisation formellement écrite des 'Amis du Vieux Calais'.

PUBLICATION - LA CONSTRUCTION DU THEATRE MUNICIPAL DE CALAIS (1902 - 1905)
Par Gérard BEAUVILLAIN

Nous vous proposons un ouvrage, édité à compte d’auteur : Deux ans et demi de travaux ont été nécessaires pour bâtir le Théâtre de Calais, édifice encore en usage de nos jours et que tous les calaisiens connaissent.

Pour évoquer cette construction, Gérard Beauvillain, s’est appuyé sur les articles parus dans le journal Le Phare de Calais qui a, tout au long de l’édification, renseigné ses lecteurs sur l’avancement de cette entreprise.

DESCRIPTIF DE L'OUVRAGE
  • Format 21 x 29,7, 240 pages, intérieur noir & blanc,
  • Couverture couleur quadri 250 gr, dos carré collé avec pelliculage brillant recto. ISBN 979-10-699-2947-0
  • Disponibilité : Ouvrage à retirer au local des Amis du Vieux Calais ou envoi postal (suivant bon de commande ci-dessous)
  • Prix : 18.00 € (+ port éventuel)

Ne se contentant pas de reproduire intégralement ces articles dans cet ouvrage, l’auteur a effectué de nombreuses recherches afin de compléter, commenter et illustrer cette construction. Le lecteur, même non Calaisien, pourra ainsi suivre, pas à pas, l’avancement d’un tel projet car ce travail englobe tous les aspects de la construction et en constitue ainsi une synthèse complète. En outre, l’auteur évoque la soirée d’inauguration ainsi que la première saison 1905-1906, émaillée de divers problèmes, notamment la fameuse « guerre des chapeaux » ou le problème de la fourniture de l’énergie électrique.

Enfin, des annexes fournissent des éléments complémentaires sur les membres de l’administration municipale de l’époque, l’histoire du vieux théâtre de la rue Leveux, le cahier des charges ou encore le texte intégral de la première œuvre jouée sur la scène, écrite par un Calaisien.

Plus d’une cinquantaine d’illustrations, dont certaines inédites, agrémentent cet ouvrage.

Secrétaire de l’association historique Les Amis du vieux Calais pendant dix ans, Gérard Beauvillain réside maintenant dans le Maine-et-Loire. Il n’oublie pas ses origines calaisiennes pour autant en publiant régulièrement des articles historiques ou généalogiques dans les revues de l’association. Son premier ouvrage « Les Soldats calaisiens morts pour la France », paru fin 2013, a obtenu un certain succès.

SOMMAIRE

AVANT-PROPOS - INTRODUCTION

AVANT LA CONSTRUCTION (1902-1903)

1 - Les devis - Le projet architectural

2 - Le financement - Les formalités administratives

3 - Les adjudications des travaux

PENDANT LA CONSTRUCTION (1903-1905)

1 - Les terrassements - L’ancien cimetière

2 - Le début des travaux de maçonnerie

3 - La pose de la première pierre

4 - L’élévation des façades

5 - Les travaux intérieurs - Les sculptures

6 - Le cahier des charges - Le répertoire - La troupe

7 - L’achèvement - Les derniers aménagements - Les préparatifs de la soirée de gala

APRÈS LA CONSTRUCTION (1905-1906)

1 - L’inauguration et les festivités - La soirée de gala

2 - La saison 1905-1906 - Un démarrage difficile

3 - La « guerre des chapeaux »

4 - Les abords du théâtre

5 - L’électricité du théâtre

6 - La réception définitive - Les derniers travaux - Le bilan de la saison

CONCLUSION - ANNEXES - SOURCES ET REMERCIEMENTS - TABLE DES ILLUSTRATIONS

BON DE COMMANDE

Je désire commander l’ouvrage :

« La construction du Théâtre municipal de Calais (1902-1905) »

  • Ouvrage à retirer au local des Amis du Vieux Calais lors des permanences au tarif de 18 €
  • Ouvrage envoyé par la poste en France au tarif de 18 € + 7,10 € (frais de port et d’emballage) soit 25,10 euros par exemplaire demandé.
  • Ouvrage envoyé par la poste à l’étranger : prévoir le port de 16,80 € pour l’Europe et de 18,20 € pour le reste du monde, soit respectivement 34,80 € et 36,20 € par exemplaire.

Bon de commande à adresser, et établir votre chèque à l’ordre de :

M. Gérard BEAUVILLAIN
1 allée Alain-Fournier
49450 SAINT-MACAIRE-en-MAUGES
FRANCE

NOM ______________________________________________

Prénom ____________________________________________

Adresse ____________________________________________

___________________________________________________

Code postal __________ Ville ___________________________

Pays _______________________________________________

Tél __________________________

Mail _______________________________________________

 

L'ouvrage est également disponible à la vente sur EBAY avec le lien suivant

LES AMIS DU VIEUX CALAIS
Boîte Postale 27 - 62101 CALAIS Cedex
Phone : +33 (0)321 362 967  aux heures de permanence
 © LES AMIS DU VIEUX CALAIS - FR 2018
Tous droits réservés
top