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Gentille Annette de Boïeldieu

La musique que vous entendez, jouée depuis 1821 sur les toits de Calais, est l'air de 'Gentille Annette' de Boëldieu, interprété par Michel Hippolyte.

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L'Hôtel de Ville

Cet élégant bâtiment est aujourd’hui emblématique de la ville de Calais. Il est pourtant récent, la première pierre ayant été posée juste avant la première Guerre mondiale et l’inauguration faite en 1925. Son emplacement est symbolique, à égale distance des anciens hôtels de ville de Calais et de Saint-Pierre, et il constitue le trait d’union entre les deux anciennes cités voisines qui venaient de fusionner. L’architecte Debrouwer, qui fera ensuite l’hôtel de ville du Touquet, l’a conçu en style Renaissance flamande. Il présente une décoration soignée, tant à l’extérieur qu’à l’intérieur. Le beffroi est classé. C’est ici que le capitaine de Gaulle a épousé la Calaisienne Yvonne Vendroux. Dressé sur une place dégagée qui le rend bien visible sous tous les angles, donnant sur un ensemble de jardins fleuris et sur le parc St-Pierre, précédé de la statue des Six Bourgeois de Rodin, il est l’un des monuments les plus photographiés de Calais.
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Les Amis du Vieux Calais

Pas de Calais - France

Calais trouve son origine dans le comblement du golfe de l’Aa et la configuration actuelle du littoral après l’an 1000. La mer s'éloignant de plus en plus des anciens ports – Bourbourg, Bergues, Furnes –il fallut en ouvrir de nouveaux au XIIème Siècle. Dans l’Histoire de Calais, on distingue trois périodes : avant et après les Anglais, et la période anglaise (1347-1558). Les hasards de l’Histoire firent que Calais était aux rois d’Angleterre quand Boulogne et Ardres étaient aux rois de France, et Saint-Omer et Dunkerque aux comtes de Flandre et ducs de Bourgogne. Si Calais a, depuis l’origine, constitué une voie d’échanges privilégiée avec l’Angleterre et reste, depuis les années 1850, le premier port de voyageurs de France, sa fortune industrielle résulte de l’installation de tullistes anglais juste après Waterloo qui lui permirent de devenir, pour un siècle, le premier centre dentellier du monde. Il reste de ces époques divers témoignages, dont les plus emblématiques sont évoqués ci-contre.

Le Fort Nieulay

Fort Nieulay

(Voir aussi : Fort Risban - Fort Rouge)

Quand les Anglais s’emparèrent de Calais, en 1347, seule la ville était entourée de murailles. Pour en renforcer les défenses, Édouard III fit bientôt construire deux ouvrages fortifiés, en avant de la cité : le fort Risban, pour contrôler toute entrée et sortie du port ; et le fort Nieulay, situé au milieu des marécages, sur la seule voie de communication entre Calais et Boulogne. Agrandi au cours des siècles, il présentait la particularité d’être le seul fort-écluse de France. En cas d’arrivée de l’ennemi, il aurait été possible d’inonder l’arrière-pays avec l’eau de mer à marée haute. Sa position et son intérêt stratégiques sautent aux yeux, mais son efficacité ne fut pas à la hauteur des espérances et des ... dépenses : attaqué quatre fois dans son Histoire (1558, 1596, 1940 et 1944), il fut pris les quatre fois en quelques heures seulement.

Le Théâtre de calais

Le Théâtre de calais

Avant la Révolution fut inauguré un théâtre dans une dépendance de l’hôtel Dessin, rue Leveux (alors rue de la Comédie). Cent ans plus tard, il était devenu trop petit et ne correspondait plus du tout aux normes. Une fois les deux villes de Calais et de St-Pierre fusionnées, il fut décidé d’en construire un nouveau sur l’emplacement d’un ancien cimetière, à la croisée des principaux axes de circulation de St-Pierre, familièrement appelé le coin des quatre boulevards. Théâtre « à l’italienne », de façade en style Louis XIV, il est inauguré en 1905 et est réputé pour son excellente acoustique. Il accueillait 1 400 spectateurs mais leur nombre fut réduit, pour raisons de sécurité, à 800 au début de ce siècle. Il a été l’un des hauts lieux de l’activité culturelle calaisienne pendant plus de cent ans, et le reste aujourd’hui.

Le Théâtre de Calais

Pas de Calais - France

Avant la Révolution fut inauguré un théâtre dans une dépendance de l’hôtel Dessin, rue Leveux (alors rue de la Comédie). Cent ans plus tard, il était devenu trop petit et ne correspondait plus du tout aux normes. Une fois les deux villes de Calais et de St-Pierre fusionnées, il fut décidé d’en construire un nouveau sur l’emplacement d’un ancien cimetière, à la croisée des principaux axes de circulation de St-Pierre, familièrement appelé le coin des quatre boulevards.

Le Théatre - Début du Siècle Le Théatre - Début du Siècle
Le Théatre de Calais Le Théatre de Calais
Le Théatre - Début du Siècle Le Théatre - Début du Siècle
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Le Fort Nieulay

Notre-Dame

et sa reconstruction

Avec la tour du Guet, l’église Notre-Dame constitue le seul vestige du passé médiéval de Calais. Sa construction s’est étalée sur plusieurs siècles. Commencée sous Philippe Auguste, largement remaniée et agrandie par les Anglais, elle est achevée sous Louis XIII, ce qui lui donne un style composite, aux influences diverses, d’autant plus que maçons et artistes flamands ont apporté leur touche à l’ouvrage. La ville comptait une autre paroisse, à l’ouest (St-Nicolas), mais son église fut détruite pour permettre la construction de la citadelle et Notre-Dame est restée depuis la seule église paroissiale en activité de Calais (Nord). Bien des têtes couronnées sont venues ici, et c’est là que le capitaine de Gaulle s’est marié. Gravement endommagée en 1944, elle aurait pu disparaître et sa restauration a pris des décennies.

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Le Bombardement de Calais

3 septembre 1939 : déclaration de guerre à l’Allemagne. Calais face à l’Angleterre peut s’attendre, comme en 14-18, à de vigoureuses offensives ennemies dans le but de paralyser le port en l’atteignant directement mais en détruisant aussi les moyens de communications : voies ferrées, canaux, routes qui le desservent. Les hostilités aériennes ne débutent pour nous que dans la nuit du 9 au 10 mai 1940. Elles se traduiront par des bombardements de plus en plus fréquents avec un maximum en fin de guerre. Nos concitoyens voient leurs maisons détruites, leur quotidien bouleversé. On vit à la cave, on déménage, on évacue forcé ou contraint ; les familles sont décimées, dispersées. A la Libération (1er octobre 1944) le bilan humain des bombardements est très lourd. (Il s’aggravera encore le 24 février 1945 suite à un bombardement par erreur avec une centaine de victimes). Plus de 500 Calaisiens ont péri durant les hostilités mais nous devons y joindre les combattants français et alliés en début de guerre, les réfugiés, les travailleurs forcés… dont le nombre ne pourra jamais être donné avec précision. A cette tragique incertitude numérique doit-on ajouter les ennemies victimes de leurs propres bombes ou de celles de nos Alliés ? Quant au bilan matériel, il est catastrophique : sur 18000 maisons 800 sont intactes, la partie nord de la ville est ravagée, les monuments sont disparus ou fortement endommagés. Notre-Dame en ruines émerge mutilée des décombres. Les usines sont pour la plupart détruites, les voies communications inutilisables, le port fortement atteint a été de plus saboté et pillé par l’ennemi… Calais est libre mais à quel prix !

Calais bombardé

Tour du guet - Eglise Notre-Dame - Habitat

3 septembre 1939 : déclaration de guerre à l’Allemagne. Calais face à l’Angleterre peut s’attendre, comme en 14-18, à de vigoureuses offensives ennemies dans le but de paralyser le port en l’atteignant directement mais en détruisant aussi les moyens de communications : voies ferrées, canaux, routes qui le desservent. Les hostilités aériennes ne débutent pour nous que dans la nuit du 9 au 10 mai 1940.

Les 'Plantagenêt'

Les 'Plantagenêt'

Si Édouard III d’Angleterre avait conquis Calais militairement, la possession de la ville et de son arrière-pays lui fut officiellement confirmée par les accords de 1360. La région avait été vidée de ses habitants et fut dès lors peuplée d’Anglais. On ne peut donc pas à proprement parler d’ « occupation ». Calais était bien « anglaise », comme Gibraltar l’est encore de nos jours. De même que les Français, avant et après eux, les Calaisiens anglais aimaient leur ville, y travaillaient et se battaient pour elle… Calais fut à cette époque un lieu de rencontres au sommet. Henry VIII y accueillit François 1er et Charles Quint. L’enclave, dénommée Pale, resta toutefois exposée aux convoitises et à l’esprit de revanche des Français, et les rois d’Angleterre furent contraints d’y entretenir une garnison permanente, la seule du royaume, qui leur coûtait les yeux de la tête, et qu’ils financèrent en partie avec les taxes sur le commerce des laines, dont ils avaient réservé l’exclusivité à Calais. Cette situation perdura plus de deux siècles, la ville n’étant reconquise par les Français que longtemps après la fin de la Guerre de Cent ans.

Les 'Plantagenêt'

Blasons et Armoiries de la Famille

Si Édouard III d’Angleterre avait conquis Calais militairement, la possession de la ville et de son arrière-pays lui fut officiellement confirmée par les accords de 1360. La région avait été vidée de ses habitants et fut dès lors peuplée d’Anglais. On ne peut donc pas à proprement parler d’ « occupation ». Calais était bien « anglaise », comme Gibraltar l’est encore de nos jours. De même que les Français, avant et après eux, les Calaisiens anglais aimaient leur ville, y travaillaient et se battaient pour elle … Calais fut à cette époque un lieu de rencontres au sommet. Henry VIII y accueillit François 1er et Charles Quint.

Les Bourgeois de Calais

Les Bourgeois de Calais

Histoire et Auguste Rodin

À la fin du XIXème siècle, la municipalité de Calais, désireuse d’honorer la mémoire des plus célèbres de ses fils, passa commande à Auguste Rodin, alors au sommet de sa réputation. Le caractère difficile de l’artiste et les réticences locales – piédestal ou pas ? – firent que dix ans s’écoulèrent avant que cette statue complexe soit dévoilée au public, devant le parc Richelieu. Elle trouva son emplacement définitif après la Seconde Guerre mondiale. Il en existe onze autres versions de par le monde, dont une à Westminster. Accueillie avec fraîcheur par les Calaisiens, qui attendaient des héros et découvraient des vaincus, l’œuvre est aujourd’hui célèbre dans le monde entier et est le monument le plus photographié de la ville

Publications - Archives

Reproduction interdite sans l'autorisation formellement écrite des 'Amis du Vieux Calais'.

PUBLICATION - GRAVELINES AU 16è SIECLE - REVELEE PAR LA CORRESPONDANCE - DE 1512 A 1558
Philippe CASSEZ

En 1485, Henry VII s'emparait de la couronne d'Angleterre et fondait la dynastie des Tudor, qui se maintiendra sur le trône jusque 1603. À cette époque, Gravelines la Flamande fut terre bourguignonne, avant de faire partie des Pays-Bas impériaux puis de finir dans l'escarcelle du roi d'Espagne, par le hasard des héritages.

Calais était anglaise alors, et la frontière circulait, entre Oye et Gravelines, le long du petit Drack (l'Aa ne constitua jamais la frontière). À l'endroit où celui-ci rencontrait le canal reliant Gravelines à Calais. via Oye et Marck, se trouvait une écluse, qui servait de poste-frontière. Là, pendant deux siècles passèrent les têtes couronnées (Henry VIII, Charles Quint... ), les épouses en devenir (Anne de Clèves), les diplomates et tous les voyageurs circulant entre terres anglaises et bourguignonnes, au moins jusqu'en 1558, année où les Anglo-Espagnols perdirent Calais, définitivement.

Pendant plus de la moitié de cette période de soixante-treize ans (1485-1558), Anthoine Brusset fut le Capitaine de la ville de Gravelines. C'est lui qui accueillait les uns et les autres, correspondait avec eux, contrôlait les passages, traquait les contrebandiers, recevait et exécutait les ordres de la Cour, et surveillait les travaux de reconstruction du château ( aujourd'hui l'arsenal) . Il fut la personnalité locale la plus importante pendant près d'un demi-siècle.

De nos jours plus personne ne se souvient de lui, sinon quelques généalogistes pour lesquels il n'est qu'un ancêtre dans une liste de noms. Georges Dupas n'en parle qu'en passant (p. 42), quelques lignes lui sont consacrées (p. 199) dans le tome 2 de « Ils sont passés par Gravelines » édité par Généalogie Association Gravelines et aucune rue ou école ne porte son nom. Aux archives municipales, seule une dotation marginale évoque son souvenir. Anthoine Brusset fait partie de ces innombrables oubliés de l'Histoire.

Pas tout à fait. De par sa fonction dans une ville-frontière, un Capitaine de Gravelines entretenait forcément une relation avec ses homologues anglais de Calais. Et, très logiquement, les lettres qu'il envoyait à Calais ont fini dans les archives anglaises. C'est là qu'il fallait les chercher. En débusquant des documents relatifs à l'Histoire de Calais, j'ai découvert les correspondances échangées avec les autorités de Boulogne, Ardres, Saint-Omer, Gravelines, Dunkerque, etc...

Le corps principal des pages qui suivent résulte des relations entre Lord Lisle et Anthoine Brusset. Ils s'étaient rencontrés en Juillet 1520, quand Charles Quint accueillit Henry VIII à Gravelines, où ils furent reçus par le Capitaine. Arthur Plantagenet faisait partie du train du roi d'Angleterre. Treize ans plus tard, devenu Lord Lisle, il fut nommé Deputy (gouverneur) de Calais. Anthoine Brusset était toujours à Gravelines. Ils se connaissaient donc, et entretinrent d'amicales relations, au point que leurs femmes et enfants se rendirent parfois visite. C'est aussi l'intérêt de ces archives de nous laisser appréhender les petits à côtés de la grande Histoire, sur un ton plus personnel, confidentiel, voire... humoristique. Quand il fut mis aux arrêts, à la Tour de Londres, en 1540, tous les papiers de Lord Lisle, depuis sept ans Gouverneur de Calais, furent saisis, dont ses échanges avec le Capitaine de Gravelines. Tant pis pour lui, tant mieux pour nous : cette correspondance unique a ainsi été préservée - pas moins de cinquante-quatre lettres. Elles témoignent de tout un pan de l'Histoire de Gravelines, à une époque sur laquelle les archives municipales ne possèdent pratiquement rien.

Si les archives anglaises ont constitué la principale source de trouvailles, elle n'est pas la seule, comme on s'en rendra compte car nous avons systématiquement indiqué ses références à la fin de chaque document. Si nous présentons ici le produit de nos recherches, il n'est pas commenté, les historiens s'en chargeront. Les notes additives n'ont pour fonction que de replacer les lettres dans leur contexte ou de préciser au lecteur d'aujourd'hui qui sont les personnages auxquels il est fait allusion avec, lorsque cela a été possible, leur portrait.

Comme on le sait, l'année 1558 fut celle de la perte de Calais par les Anglais, (p. 199)prélude à la célèbre bataille de Gravelines qui s'ensuivit. Là s'est arrêtée notre recherche.

On ne trouvera pas dans ces pages de révélations susceptibles de bouleverser notre connaissance de l'Histoire, mais elles contiennent maints détails sur la vie et l'existence de Gravelines, à la fois petite ville-frontière et ville de garnison, à une époque où les témoignages manquaient jusqu'ici. C'est donc le plaisir de notre petite équipe d'avoir réussi à exhumer ceux-ci et d'avoir, par là même, contribué à ressusciter une partie de notre Histoire perdue.

 

Cet ouvrage est le résultat d'une transcription de documents d'époque, conservés aux :

  • Archives nationales d'Angleterre à Londres, British Museum,
  • Archives nationale d'Autriche à Vienne,
  • Archives générales du Royaume de Belgique à Bruxelles,
  • Archives d'Espagne au château de Simancas près de Valladolid.

Il évoque, uniquement par des échanges de correspondances, des situations importantes ou futiles d'une période de Gravelines et de ses environs, encadrée par des faits majeurs :

  • en 1500, naissance du futur empereur Charles Quint,
  • en 1558, « la bataille de Gravelines », et le décès de l'Empereur.

Les principaux acteurs étant :

  • Les rois de France, François ler, puis Henri II en 1547,
  • Charles Quint, puis son fils Philippe II en 1556,
  • Les souverains d'Angleterre, Henri VIII, puis Edward VI en 1547, Mary Tudor en 1553, Elisabeth lère en 1558.

 

DESCRIPTIF DE L'OUVRAGE
  • Format 16 x 24 cm, 178 pages, 80 illustrations dont 64 en couleur.
  • Dos carré collé
  • Disponibilité : Ouvrage à retirer au local des Amis du Vieux Calais, le samedi après-midi, ou envoi postal (suivant bon de commande ci-dessous)
  • Prix : 16.00 € (sur réservation) (+ 5 € port éventuel)
COMMUNES CITEES
  • Abbeville
  • Aire
  • Ardres
  • Audruicq
  • Autingues
  • Bergues
  • Boulogne
  • Bourbourg
  • Bruges
  • Bruxelles
  • Calais
  • Cauchie
  • Dunkerque
  • Fiennes
  • Gravelines
  • Guînes
  • Hames
  • Hazebrouck
  • Hennuin
  • La Montoire
  • Londres
  • Malines Londres
  • Marck                                    
  • Montreuil
  • Nieuwpoort
  • Oye
  • Paris
  • Polincove
  • Ruminghem
  • Ste-Marie-Kerque
  • St-Folquin
  • St-Georges
  • St-Omer
  • Thérouanne
  • Tournehem
  • Veille-Église
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« Gravelines au XVIè siècle - Révélée par la correspondance - De 1512 à 1558 »

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Monsieur Philippe Cassez
 

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PUBLICATION - LA COTE D'OPALE DANS LA TOURMENTE
Par Magali DOMAIN

L’assassinat, à Sarajevo, de l’archiduc François-Ferdinand, héritier du trône d’Autriche-Hongrie, la bataille de la Marne, le front de l’Est, la guerre de position, l’entrée en guerre des Etats-Unis… La Première Guerre mondiale nous a transmis des souvenirs qui ont l’odeur des salles de classe de notre enfance, mais l’histoire du conflit ne se raconte pas uniquement dans les manuels scolaires car la Grande Guerre vue de Dunkerque, Calais, Boulogne ou Montreuil convoque d’autres événements jamais racontés sur les bancs du collège.
C’est cette histoire que le hors-série des éditions Nord Littoral intitulé « La côte d’Opale dans la tourmente » propose de (re)découvrir, en faisant entrer le lecteur dans le quotidien des habitants de notre littoral transformé par ces quatre années du conflit.
On y trouvera tout un chapitre dédié aux événements qui ont marqué le Calaisis, entre accueil des réfugiés belges, présence de bases militaires belges et britanniques dans le port de Calais, mais aussi dans l'arrière-pays, quotidien des habitants exposés à des bombardements dont certains ont été perpétrés par zeppelins ... A l'appui : de nombreuses illustrations issues de fonds d'archives, mais aussi de collections appartenant à des particuliers.

DESCRIPTIF DE L'OUVRAGE
  • Format 17 x 24 cm, 122 pages
  • Couverture couleur quadri
  • Disponibilité : En vente chez tous les distributeurs de journaux de la Côte d'Opale et sur la boutique en ligne de Nord Littoral
  • Prix : 6.90 €

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PUBLICATION - LA CONSTRUCTION DU THEATRE MUNICIPAL DE CALAIS (1902 - 1905)
Par Gérard BEAUVILLAIN

Nous vous proposons un ouvrage, édité à compte d’auteur : Deux ans et demi de travaux ont été nécessaires pour bâtir le Théâtre de Calais, édifice encore en usage de nos jours et que tous les calaisiens connaissent.

Pour évoquer cette construction, Gérard Beauvillain, s’est appuyé sur les articles parus dans le journal Le Phare de Calais qui a, tout au long de l’édification, renseigné ses lecteurs sur l’avancement de cette entreprise.

DESCRIPTIF DE L'OUVRAGE
  • Format 21 x 29,7, 240 pages, intérieur noir & blanc,
  • Couverture couleur quadri 250 gr, dos carré collé avec pelliculage brillant recto. ISBN 979-10-699-2947-0
  • Disponibilité : Ouvrage à retirer au local des Amis du Vieux Calais ou envoi postal (suivant bon de commande ci-dessous)
  • Prix : 18.00 € (+ port éventuel)

Ne se contentant pas de reproduire intégralement ces articles dans cet ouvrage, l’auteur a effectué de nombreuses recherches afin de compléter, commenter et illustrer cette construction. Le lecteur, même non Calaisien, pourra ainsi suivre, pas à pas, l’avancement d’un tel projet car ce travail englobe tous les aspects de la construction et en constitue ainsi une synthèse complète. En outre, l’auteur évoque la soirée d’inauguration ainsi que la première saison 1905-1906, émaillée de divers problèmes, notamment la fameuse « guerre des chapeaux » ou le problème de la fourniture de l’énergie électrique.

Enfin, des annexes fournissent des éléments complémentaires sur les membres de l’administration municipale de l’époque, l’histoire du vieux théâtre de la rue Leveux, le cahier des charges ou encore le texte intégral de la première œuvre jouée sur la scène, écrite par un Calaisien.

Plus d’une cinquantaine d’illustrations, dont certaines inédites, agrémentent cet ouvrage.

Secrétaire de l’association historique Les Amis du vieux Calais pendant dix ans, Gérard Beauvillain réside maintenant dans le Maine-et-Loire. Il n’oublie pas ses origines calaisiennes pour autant en publiant régulièrement des articles historiques ou généalogiques dans les revues de l’association. Son premier ouvrage « Les Soldats calaisiens morts pour la France », paru fin 2013, a obtenu un certain succès.

SOMMAIRE

AVANT-PROPOS - INTRODUCTION

AVANT LA CONSTRUCTION (1902-1903)

1 - Les devis - Le projet architectural

2 - Le financement - Les formalités administratives

3 - Les adjudications des travaux

PENDANT LA CONSTRUCTION (1903-1905)

1 - Les terrassements - L’ancien cimetière

2 - Le début des travaux de maçonnerie

3 - La pose de la première pierre

4 - L’élévation des façades

5 - Les travaux intérieurs - Les sculptures

6 - Le cahier des charges - Le répertoire - La troupe

7 - L’achèvement - Les derniers aménagements - Les préparatifs de la soirée de gala

APRÈS LA CONSTRUCTION (1905-1906)

1 - L’inauguration et les festivités - La soirée de gala

2 - La saison 1905-1906 - Un démarrage difficile

3 - La « guerre des chapeaux »

4 - Les abords du théâtre

5 - L’électricité du théâtre

6 - La réception définitive - Les derniers travaux - Le bilan de la saison

CONCLUSION - ANNEXES - SOURCES ET REMERCIEMENTS - TABLE DES ILLUSTRATIONS

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« La construction du Théâtre municipal de Calais (1902-1905) »

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PUBLICATION - MES ANNEES DE GUERRE 1914-1919 - ANNE-MARIE PLATEL
Textes établis et présentés par Magali DOMAIN

Un quotidien empli de menaces et d’inquiétudes de toutes sortes : tel fut le lot de la calaisienne Anne-Marie Platel durant les quatre années de la Première Guerre mondiale, à l’image de tous les civils vivant à l’arrière-front sur le littoral du nord de la France. Presque au jour le jour, la jeune fille décrit dans ses carnets personnels les changements affectant Calais et les bombardements auxquels la ville est soumise. Sa famille sympathise avec certains officiers qui logent chez ses parents, notamment dans leur maison de campagne de Polincove. C’est là qu’elle sera exposée aux conséquences du raid allemand perpétré en juillet 1916 sur Audruicq. Au travers de ses écrits, un témoignage exceptionnel sur une page de l’histoire du Calaisis nous est livré, cent ans après.

En vente en librairie au prix de 19,50 € TTC

DESCRIPTIF DE L'OUVRAGE
  • Format 17 x 24 cm, 318 pages
  • Couverture couleur quadri
  • Disponibilité : En vente en librairie
  • Prix : 19.50 €

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PUBLICATION - GUERRE 1914-1918 - LES SOLDATS CALAISIENS MORTS POUR LA FRANCE
Par Gérard BEAUVILLAIN

Gérard BEAUVILLAIN, Secrétaire et conférencier aux Amis du Vieux Calais met un point final à ses recherches entreprises de longue date sur les Calaisiens morts pour la France en 1914-1918. Cet ouvrage ne pouvait mieux correspondre qu’à la veille des commémorations du centenaire de la Première Guerre mondiale. Si sa conférence donnée sur le même thème en 2012 avait conquis l’auditoire, ce bulletin historique hors-série vient assurément compléter celle-ci et ne peut que séduire un public plus large encore sur ce que fut cette tragédie du début du XXème siècle, pour la France et pour la cité calaisienne. Au regard du travail réalisé, cette publication trouvera incontestablement sa place dans toute bonne bibliothèque d’histoire locale.

Michel PIÉRIÉ, Président des Amis du Vieux Calais du 20/12/2012 au 11/02/2015.

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  • Format 21 x 29,7, 300 pages, intérieur noir & blanc,
  • Couverture couleur quadri 250 gr, dos collé
  • Disponibilité : Ouvrage à retirer au local des Amis du Vieux Calais
  • Prix : 18.00 € (+ port éventuel)

Préfacé par Mme Natacha Bouchart, Sénateur-Maire de Calais et dont la conclusion a été rédigée par le Général Rommel, cet ouvrage se veut, non seulement un hommage à ces tous ces braves morts pour la Patrie, mais aussi une base de travail et de référence aux futurs chercheurs.

Ce travail reprend la liste de 2476 soldats calaisiens décédés au cours de la Première Guerre mondiale. La notice de chaque soldat, éventuellement illustrée d’une photo, est rédigée à l’aide de diverses sources officielles (Archives municipales, Livre d’Or, vieux journaux, etc.) mais aussi des sources familiales. Cette liste est précédée d’une étude sur les lieux de naissances, les professions, les lieux de décès, etc.

SOMMAIRE

Préface

Avant-propos

Méthodologie et sources principales

Bref aperçu de l’Administration calaisienne en 1914

1 ère partie

Les âges à la date du décès

La situation familiale

Les lieux de naissance

Les professions

Les armes, les grades, les régiments

Les dates et lieux de décès

Les lieux d’inhumation et les cimetières de Calais

SOMMAIRE

2 ème partie

Liste détaillée des soldats calaisiens morts pour la France

Liste complémentaire

Liste des victimes civiles des bombardements de Calais

Conclusion

Annexes

Remerciements.

EXEMPLE DE NOTICES

ANDRIEUX Georges Albert, 35 ans, né le 02 09 1880 à Saint-Pierre-les-Calais, soldat 273ème Rég. Inf. Décédé le 6 octobre 1915 à Sommepy (Marne). Inhumation : 2ème carré militaire du cimetière-Sud de Calais, tombe n° 317.

 

ANDRIEUX-VANWASSENHOVE Alfred Gustave, 38 ans, né le 10 06 1878 à Saint-Pierre-lesCalais, tulliste, rue Mollien 64, soldat 273ème Rég. Inf. Décédé le 24 février 1916 à Louvemont (Meuse).

  • Frère du précédent. Ils étaient les fils de Louis Andrieux et de Joséphine DUFOUR.

ANGIER Raymond Eugène Léon, 20 ans, né le 27 09 1896 à Calais, zingueur, impasse Louguet, soldat à la 1ère Cie de mitrailleuses du 43ème Rég. Inf. Décédé le 25 septembre 1916 à Combles- ferme du Priez (Somme). Inhumation « entre le fortin et la ferme du Priez, à droite et à 200 m du fortin »

  • Raymond Angier tenait un petit journal de marche, en voici les dernières lignes, datées du 12 septembre 1916 (orthographe respectée) : « Partie renforcer la 43e D ie le 11 septembre, direction la Somme, arrivé au soir, le 12 rentré dans la 1 ère compagnie de Mitrailleuses, bien nourris, revue beaucoup de copains ; » Deux de ses camarades de combat complèteront ce carnet avec quelques lignes relatant les circonstances de sa mort en lui rendant hommage (voir annexe 3). Selon le JMO de ce régiment, les pertes des combats du 25 septembre s’élevèrent à 86 hommes tués et 145 blessés.
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