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Le Bombardement de Calais

3 septembre 1939 : déclaration de guerre à l’Allemagne. Calais face à l’Angleterre peut s’attendre, comme en 14-18, à de vigoureuses offensives ennemies dans le but de paralyser le port en l’atteignant directement mais en détruisant aussi les moyens de communications : voies ferrées, canaux, routes qui le desservent. Les hostilités aériennes ne débutent pour nous que dans la nuit du 9 au 10 mai 1940. Elles se traduiront par des bombardements de plus en plus fréquents avec un maximum en fin de guerre. Nos concitoyens voient leurs maisons détruites, leur quotidien bouleversé. On vit à la cave, on déménage, on évacue forcé ou contraint ; les familles sont décimées, dispersées. A la Libération (1er octobre 1944) le bilan humain des bombardements est très lourd. (Il s’aggravera encore le 24 février 1945 suite à un bombardement par erreur avec une centaine de victimes). Plus de 500 Calaisiens ont péri durant les hostilités mais nous devons y joindre les combattants français et alliés en début de guerre, les réfugiés, les travailleurs forcés… dont le nombre ne pourra jamais être donné avec précision. A cette tragique incertitude numérique doit-on ajouter les ennemies victimes de leurs propres bombes ou de celles de nos Alliés ? Quant au bilan matériel, il est catastrophique : sur 18000 maisons 800 sont intactes, la partie nord de la ville est ravagée, les monuments sont disparus ou fortement endommagés. Notre-Dame en ruines émerge mutilée des décombres. Les usines sont pour la plupart détruites, les voies communications inutilisables, le port fortement atteint a été de plus saboté et pillé par l’ennemi… Calais est libre mais à quel prix !

2nd Guerre Mondiale

Calais bombardé - Tour du guet - Habitat

3 septembre 1939 : déclaration de guerre à l’Allemagne. Calais face à l’Angleterre peut s’attendre, comme en 14-18, à de vigoureuses offensives ennemies dans le but de paralyser le port en l’atteignant directement mais en détruisant aussi les moyens de communications : voies ferrées, canaux, routes qui le desservent. Les hostilités aériennes ne débutent pour nous que dans la nuit du 9 au 10 mai 1940.

Les Echos de la Commission Seconde Guerre mondiale

Dimanche 16 septembre à midi, en présence d’une nombreuse assistance, Madame la Sénatrice et Maire m’a remis la médaille de la Ville de Calais. Ceci afin de récompenser le travail que j’ai effectué durant quinze ans au Musée de la Guerre. En effet au nom du Syndicat d’Initiative (Office du Tourisme) et des Amis du Vieux Calais, j’avais pris en charge le musée afin de l’agrandir, d’étoffer ses collections et de l’aménager. J’ai été très honoré de me voir attribuer cette médaille mais je l’ai reçu aussi au nom de tous ceux qui ont œuvré bénévolement au sein d’une grande équipe aux compétences variées et complémentaires.

Toujours présents

Très souvent présents

 Duquesne Dolorès

 Fauquet Georges

 Gambier Jacques

 Gardy Jean-Benoît

 Gardy Jean-Henri

 Marti Pierre

 Tahon Michel

 Van Dienste Camille

 Barbet Catherine

 Beugnet Yves

 Boulanger Antoinette

 Castille Yves

 Chaussois Robert

 Delliaux Alain

 Denieul André

 Duquesne José

 

 Duquesne Manuel

 Gardy Jean-Paul

 Hembert Patrick

 Hidoine Henri

 Laurent Daniel

 Leroy Jean

 Mulard Nelly

 Vasseur Edouard

 

D’autres en très grand nombre qui ont apporté leur concours de manière plus ponctuelle ne sont pas cités.

Il serait injuste d’oublier tous les jeunes gens qui au titre des T.U.C ou C.E.S. ont œuvré au-delà de leur travail pour améliorer le Musée, n’hésitant pas à donner de leur temps avec goût et imagination.

Quand nous avions pris le musée en charge il ne comportait que cinq salles dans un état de délabrement très prononcé.

Durant toute cette période, nous avons bénéficié d’une aide technique importante de la part de la Ville de Calais (Maire Jean-Jacques Barthe) et de la Chambre de Commerce et d’Industrie (Présidents Charles Ravisse puis Pierre Bée).

Maintenant Frédéric Manier est le responsable de cette structure qu’il anime avec compétence et passion aidé d’une petite équipe.

Merci à Toutes et Tous d’avoir œuvré pour préserver notre passé permettant ainsi de le présenter aux jeunes générations et aux touristes

 J.H. GARDY

COMMISSION FEMININE - 11 SEPTEMBRE 2010

Il y a plus d'une cinquantaine de femmes, jusqu'à une enfant de 8 ans, que nous rencontrons mensuellement, une par une, marquant de leurs pas dans l'horreur nazie d'Hitler, les pages d’histoire de Calais et des environs

Avec la Commission Féminine Guerre 39-45 que j'anime, sans être en tournage mais en réunion, où nous les rencontrons chaque mois en faisant un rapport sous le titre "Film de leur Vie (des Résistantes)", où à cette époque ce n'était pas du cinéma, nous vivons des moments "d'action" avec elles à connaître.

Vous pourrez vous rendre au Musée Mémoire (ex Musée de la Guerre) où désormais elles ont aussi leur salle d'exposition, pour vous accueillir à partir du 18 septembre 2010, date d'inauguration, après une attente de 3 ans. En même temps que les "Journées du Patrimoine", qu'elles ont aidé, d'une certaine façon, à sauvegarder au nom de la France, vous pourrez leur rendre visite.

Antoinette Boulanger

Responsable de la Commission Féminine Guerre 39-45

(sur la photo de droite à gauche : Mme Monique VIGNEAU, sa fille et son gendre M. René MOULIS, un marathonien passionné)

PELERINAGE A CALAIS - MARS 2010

Début mars 2010,  Madame VIGNEAU BROUTE, habitant Toulouse contactait les Amis du Vieux Calais, par l'intermédiaire de son Gendre Monsieur René MOULIS, pour faire un pèlerinage à Calais et plus particulièrement au Fort Risban où son père Georges BROUTE fut tué le 25 mai 1940. Il appartenait au 9ème Train et s'est sans doute retrouvé là après avoir acheminé sur Calais soit du matériel soit des soldats en retraite.

Claude LEDOUX s'est chargé au nom de notre société de recevoir Madame VIGNEAU en compagnie de sa fille et de son gendre le 12 mai dernier. Après leur avoir expliqué rapidement à l'aide d'une vidéo ce que  fut la bataille de Calais et les dommages causés  à la Ville, il leur à fait visiter ce qui pouvait l'être du Fort et de la cour intérieure en cours d'aménagement. Il les amena ensuite à la Tour du Guet et aussi à leur demande devant les vestiges du bastion V entre les rues Haguenau et de Colmar.

Ils se quittèrent en remerciant Claude LEDOUX et les Amis du Vieux Calais pour la qualité de leur appui et de leur réception.

En séjour pour 24 heures encore dans un gîte rural à Peuplingues ils prévoyaient de visiter Calais et notamment le Musée de la Dentelle en se servant de la documentation de l'Office de Tourisme que Claude LEDOUX leur avait remise dès leur arrivée.

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